Ce voyage à New York a été marqué de nombreux événements. Je vais vous en narrer quelques uns.
Le vendredi nous a vu prendre Allo Stop (covoiturage) jusqu’à Montréal, où nous avons encore dormi chez Lyonelle. Au matin, on s’est trainé jusqu’à Chinatown, où le bus nous attendait pour un
départ.
Et là on s’est retrouvé au milieu d’une marée jaune. Notez que je n’ai rien contre les asiatiques, mais force est de reconnaitre que ces gens là savent se retrouver. Comme Wonder Travel à
l’air d’embaucher majoritairement des chinois, que son siège se trouve dans le quartier chinois, et bien il fallait d’y attendre, on a eu un guide qui parlait chinois… et un peu anglais. Car à
Montréal (capitale culturelle du Québec Libre et Francophone), il n’est pas nécessaire de parler Français pour réussir. Notons qu’à Chinatown, il n’est même pas nécessaire de parler Anglais non
plus. Un vague dialecte chinois et des yeux bridés suffisent. Quoiqu’il en soit, on a été placé dans le bus, on a mangé et on est parti.
Le groupe est dans l’ensemble assez hétérogène. Il y avait des Chinois, des Canadiens, des Coréens, des Brésiliens, des Japonais, des Français (nous), des Chinois (oui il y en avait pas mal)…
Le guide nous dit que l’on peut prendre les 2 premiers repas du midi avec ses réductions. Réductions dans des restaurants chinois bien sur. Le budget étant ce qu’il était, on ne s’est pas fait
priés.
Le passage par la douane a été assez long. Mais en dehors du fait que nous avons un nouveau coup de tampon sur le passeport, rien d’important à noter.
Arrivés à New York, direction Times Square. Avant cela, nous avons visité le Musée de Cire de Madame Tussaud. C’est joli, il y a du monde et des statues. Incroyable non ?
Times Square est gigantesque vraiment. Il faut vraiment le voir pour le croire. Vraiment, c’est géant !
On a croisé dans l’ordre : un fou assez crade, un illuminé de la religion plutôt strange, des fanatiques en costume de carnaval relativement funs et des punk passablement gores.
On a grignoté un morceau dans un Mc Do sur Broadway, en face de Times Square, et on est rentré en bus se prélasser dans notre chambre d’hôtel « de luxe » (pour des étudiants) dans le
New Jersey : 2 télé immenses, un grand canapé … et un lit KingSize, troooooop confortable. J’avoue qu’au matin la sonnerie du réveil nous a donné des envies de meurtre. Mais bon départ 8h,
donc le temps de prendre le déjeuner (bah ouais, on prend le parler Québécois) dans une seule salle pour 35 personnes où 150 touristes se battaient pour avoir les pancakes frais qui arrivaient et
les rares places qui se libéraient. Il fallait voir les familles chinoises manger à 7 autour d’une table de 3 places. Toujours sans préjugé raciste bien sûr.
Ce jour, on a été placé à une place un peu moins confortable : près des toilettes qui puaient la pisse et surtout à côté d’une rigolote famille dont l’occupation favorite du plus jeune rat
était de piquer un maximum de crises dans un minimum de temps, sans doute pour taper sur les nerfs à un maximum de gens. En ce qui me concerne, il avait atteint la limite maximale de mon
énervement en moins de 5 minutes. Mais d’autres non pas tenus aussi longtemps que moi. Je crois qu’il est heureux que le meurtre soit prohibé aux States (sisi je vous assure, tuer n’est pas un
sport national là-bas, tout juste un loisir pour états-uniens dépressifs et armés).
Les visites ont été dans l’ordre : United Nations, Rockfeller Center (un grand immeuble en face d’Empire State Building),
Statue de la liberté,
Coups de Soleil (qui a laissé la crème solaire à l’hôtel ???), Wall Street,
Ground Zéro, Broadway, taxi et Central Park.
Ici les taxis sont partout, et arrêtent même le compteur quand vous vous rendez compte que vous n’avez pas envie de dépenser plus… tout en vous déposant à l’endroit demandé. Pas mal non ? Le
soir, on a fait un tour dans Chinatown. Je suppose que dans celui là non plus il n’est pas nécessaire de parler anglais. Je dis cela parce qu’au milieu des vendeurs de sacs, de parfums et autres
contrefaçons, on tombait sur des vendeurs de DVD à la sauvette qui vous interpelle en vous susurrant dans les oreilles : « Dividi, Dividi, you want Dividi ?», et on est tombé sur
une vendeuse de bijoux (très jolis) qui nous a accosté par ces mots : « Dividi, Dividi, you want Dividi ?» ! Déduisez en ce que vous voulez.
Le lendemain, on a eu les pires places : encore plus près des toilettes (encore plus et on était dedans), coincés dans le coin à l’arrière du bus, avec des sièges non rabattables… Bref le
pied quoi. La visite du centre commercial n’a pas eu un grand intérêt culturel (pas plus que le musée de cire quoi) mais nous a au moins permis d’acheter un jean pour Jérémy et des boucles
d’oreilles pour Fanny. Mais bon pour nous autres pauvres petits étudiants sans le sou, il s’agissait plus d’une promenade dans la joie et la bonne humeur (oO’) que de shopping.
Tout le voyage de retour confondu a duré 12h (de la montée dans le bus au centre commercial à la posée des sacs à Sherbrooke). Assez long indeed.
Conclusion : Si vous allez à New York, prenez : des sous, de la crème solaire, un appareil photo, et des sous. Le reste est accessoire.
A bon entendeur, salut !
Merci beaucoup d’avoir suivi nos visites avec nous. Ceci n’est pas vraiment une fin, mais nous allons arrêter là nos péripéties extra-Sherbrookoises (modulo le retour à Montréal pour prendre
l’avion)
Nous espérons vous revoir l’an prochain pour d’autres images, d’autres anecdotes, et encore plus de fun ! Bisous